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Paroles, paroles, paroles...

     c'était une belle chanson que chantait Dalida. Ell semble avoir été reprise par les socialistes au pouvoir comme système d gouvernance.

     En effet, vacances terminées, les chantres du pouvoir nous abreuvent d discours lignifiants, anesthesiants où il est question d'enrayer la crise ( mot choc d'une brûlante actualité ) par des moyens appropriés, propres à monsieur de la Palice: "réduction des dépenses publiques, augmentation des recettes".
     Vaste programme! En matière de réduction des dépenses, on augmente le nombre des fonctionnaires dans l'éducation nationale, on facilite l'embauche des "Roms" délocalisés  par monsieur Valls. Le candidat Hollande ayant promis de bloquer les prix des carburants, sans apparemment en connaitre le processus car les prix flambent toujours et le ministre des finances  recule l'échéance d'application d'une règle qui est encore à l'étude. Il est vrai que baisser d'un centime par litre de carburant engendre un coût de plusieurs millions d'euros à l'état. Alors...la fuite en avant devient la solution. dans le lot des promesses tout azimut, le président élu s'est appliqué une baisse de salaire, ainsi qu'au 1er ministre. C'est un beau geste médiatique, une économie... substantielle. Dans les faits, la baisse annoncée dès l'élection vient seulement d'être officialisée par décret. On en pleure dans les chaumières à défaut d'en rire. une baisse plus généreuse, plus normale serait celle des émoluments de tous les élus de la république qui émargent grassement au budget, 10% seraient un chiffre acceptable et peu contraignant mais, quelle économie annuelle et quel effet psychologique. ajoutons la suppression de la loi inique debré octroyant  une allocation mensuelle pendant 60 mois aux députés non réelus. Aurez-vous le courage d'en décreter l'application?. Supprimez la majeure partie des subventions saupoudrées politiquement ainsi que toute allocation distribuée au premier venu ou à toute génération spontanée d'associations bidons.
     Chimère de 100 jours de pouvoir où le lait et le miel allaient  de nouveau couler, période bénie où les Français enfin débarassés de "sarkozy" allaient connaitre le bonheur d'une vie ...normale.
     Nos lendemains déchantent. Après le mythe d'une réduction des dépenses publiques, vous nous gratifiez d'une augmentation calamiteuse des recettes par celle des impots, sous les formes les plus diverses, les plus antisociales, oubliant l'adage: "quand les riches maigrissent, les pauvres meurent". Suppression immédiate de la TVA sociale de Sarkozy mais celle à 7,5 va passer à 10,5, augmentation des taxes salariales et autres, taxations supplémentaires  des revenus... modification absurde de l'ISF, liste non exhaustive qui frappe en premier les classes moyennes dont le pouvoir d'achat, cheval de bataille du PS, va fortement baisser et en définitive pénaliser l'état par une diminution sensible des rentrées fiscales. Coluque avait l'habitude de dire :"la grande différence entre les oiseaux et les politiques, c'est que les oiseaux s'arrêtent de temps en temps de voler". Quel visionnaire!
    
     ce gouvernement navigue à vue et le chef-pilote s'enremet à son intuition, sans grande expérience étatique, apparaissant parfoisdépassé par les événements qui, il faut l'avouer, sont souvent traumatisants mais, n'est ce pas l'honneur du politique de faire face avec brio à l'adversité et de gouverner sainement le pays selon les principes de Confucius :
- si quelqu'un veut gouverner son pays, il doit d'abord tenir sa famille en ordre,
-si quelqu'un veut tenir sa famille en ordre, il doit d'abord former son caractère,
-si quelqu'un veut former son caractère, il doit d'abord avoir un coeur droit,
-celuiqui veut posséder un coeur droit, doit d'abord penser droit,
-celui qui veut penser droit, doit d'abord parvenir à in jugement droit
       Education qui s'applique à la fois au coeur et à l'esprit. En sommes-nous là?

      A vous de juger et pour l'instant de...payer.
24 Aoû 2012

Ainsi va la France...

     A la fête de la rose, monsieur Montebourg, chemise blanche manches longues, pantalon sombre, tenue d'été des barons socialistes, avec une gesticulation étudiée nous annonçat qu'il pensait redresser l'industrie française en cinq ans. Cet élégant croque-mort de notre industrie, comme le nomme un éminent socialiste sait-il que le redressement de la France est envisagé à la fin de ce quiquennat. En effet, dans cinq ans nous serons un pays sous développé auquel viendront en aide les pays industrialisés
     Après les lendemains qui déchantent, voici venir l'avenir en rose...sombre

     Le président en exercice, vient de créer une commission chargée d'étudier la déontologie de la vie commune des Français. Bizarre demande  pour un président récemment élu. Manque de psychologie, doute sur leur choix politique,espoir ou crainte de l'avenir, recherche approfondie sur leur caractère?...questions sans réponses plausibles mais choix particulier d'un président qui se veut "normal", sans plus.
     Cette commission d'une vingtaine de "copains-copines" sera présidée par Lionel Jospin, ex-premier ministre en retraite. Chaque membre pourra, s'il le désre ou si besoin se fait sentir, s'adjoindre un consultant, rémunéré 34.000 euros.Le président touchera 122.000 euros et chacun des membres entre 92.000, comme madame Bachelot (ancien ministre) et 60.000 euros. Le président s'est empressé de prendre son épouse comme consultant et madame Bachelot son fils. bel élan de solidarité  et il est plus facile de travailler en famille qu'avec des inconnus. la commission va coûter la bagatelle de 2.200.000 euros aux contribuables. En tant de crise monétaire, de rigueur budgetaire était-il nécessaire de créer cette commission, d'autant que chacun sait que les commissions éphèmères ne servent jamais à rien ou presque, à moins de vouloirappliquer une charitable politique des copains.

     Ces derniers jours les médias nous ont montré notre ministre des affaires étrangères visitant un camp de réfugiés syriens où oeuvre un détachement médical de l'armée française. Laurent Fabius nous est apparu fatigué, trainant un profond ennui, serrant quelques mains de pauvres syriennes surprises par le personnage au milieu de barbus vociférant, réclamant des armes, de "la poudre et des balles"...à notre ministre plus axé sur l'art que sur les kalachnikofs, se demandant sans doute ce qu'il était venu faire dans cette pétaudière mais s'exclamant soudain : "il faut abattre Assad"!. Beau sursaut du guerrier mais piètre déclaration diplomatique.
     L'épisode ne fut pas repris par les médias, le considérant sans effet notoire. C'est sans doute la réalité et c'est mieux ainsi.

     Ces faits divers de  la vie courante, politique ou autre, le retour en train d'un président normal, sans bagages, bronzé comme il se doit, photographié  en mitraille par une meute de journalistes, la visite  au moyen-orient de L. Fabius, la commission "déontologie" et autres faits apparaissent comme des dérivatifs de l'info médiatique au regard de la CANICULE qui , aujourd'hui, est le thème majeur de nos émissions. Celui qui captive et ...anesthésie le "chaland".
     Certes en ces temps chauds, il est excellent de conseiller un certain style de vie, compatible avec une température élevée mais occuper la quasi totalité du temps d'antenne à nous montrer les plages noires de monde qui se bouscule aimablement dans l'eau comme des pingouins sur une  banquise ou sur quelques M2 de sable, dans les fontaines parisiennes ou ailleurs, barbottant comme des colverts, à l'ombre dans les jardins publics, piqueniquant comme des gentlemen dans Trafalgar square ou, cela frise parfois l'indécence, les personnes âgées buvant religieusement un verre d'eau ou de sirop qu'une aide soignante leur a apporté. Ce midi, par exemple, nous avons vu et appris qu'un petit chien strasbourgeois éffectuait, matin et soir, une petite promenade rafraichissante dans un jardin public de la ville. Merci, merci  pour ce scoop...rafraichissant

     Fort heureusement la terre continue de tourner et il me revient en mémoire un proverbe allemand :" heureux comme Dieu en France" mais je ne le situe pas dans le temps.....A plus!
21 Aoû 2012

Les "couillons" comptez-vous.....

       Nous sommes nombreux à faire parti du lot, nombreux  à avoir fait confiance à ceux qui étaient et qui sont censés nous gouverner vers un monde meilleur, un eldorado où chantent les oiseaux  et rutilent tous les fruits.
       Ils sont tout aussi nombreux ceux qui se sont abstenus de participer au psychodrame électoral par lassitude, découragement, contestation, manque d'interêt ou autre motif à l'encontre de la vie politique ou du pays. Leur attitude est-elle louable, civiquement négative, toutefois réaliste et l'actualité leur donne raison.

       Madame Trierweiller soutient, à la Rochelle,  un candidat socialiste dissident  au détriment de madame Royal. Le  PS s'émeut, s'embrase, s'offusque, crie à la trahison...l'affaire peut surprendre car quiconque peut ouvertement afficher ses préférences électoralistes mais madame Trierweiller est l'actuelle compagne du président de la république et Madame Royal son ex-compagne, mère de ses 4 enfants, d'où le drame qui peut toutefois s'expliquer comme étant une expression de jalousie, une réaction épidermique de femme passionnée. L'affaire aurait pu se limiter à ces considérations.Mais un autre scénario est envisageable : Pendant la campagne présidentielle, Fr. Hollande a laissé entendre qu'il aimerait voir Ségolène Royal au " perchoir" de l'assemblée nationale or, madame Royal ne fait pas l'unanimité au sein du PS et les candidatures au poste sont très prisées. le  candidat-président s'est rendu compte que sa déclaration était prématurée et le mettait en porte à faux. Comment alors résoudre le dilemme sans perdre la face. Madame Trierweiller apportait la solution en soutenant le candidat dissident et le faisant élire. Ségolène Royal était alors démocratiquement éliminée. Du grandd art, bravo l'artiste mais quelle mentalité. Il est vrai qu'en politique, tous les coups sont permis, en particulier les plus bas.

       A grand renfort de publicité, de discours, de promesses, le candidat-président allait changer la donne en Europe, remodeler les traités, atténuer, voire éradiquer la politique de rigueur allemande, obtenir la mutualisation de la dette, les euros bonds et, sautant comme un cabri en criant "la croissance, la croissance", résoudre l'épineux problème de la crise. La réalité est tout autre, "maman Merkel" veille  et fait les gros yeux au candidat devenu président perturbateur qui abandonne les "euros bonds", pense  BCE et BCI et tend vers un consensus de bon aloi mixant rigueur et croissance, se rappelant peut-être que lorsque les gros maigrissent, les maigres meurent.
       L'accueil de nos propsitions au G8 et au G20 ne fut pas non plus à l'instar de nos espérances et il semblerait qu'elles ne figurassent pas dans le communiqué final....

       le repli de nos troupes d'Afghanistan bien qu' "ordonné et coordonné" pose problème. On s'en doutait un peu!
       La route du Pakistan n'étant plus possible, on envisage actuellement l'acheminement des matériels vers la Russie par VF russe, en traversant l'ouzbékistan et le kazakhstan avec un embarquement dans un port des pays baltes. Or le trajet de "warehouse" à l'Ouzbékistan devant s'effectuer par route, en évitant le tunnel de Salamg où les Russes se sont fait piéger, il est impératif que les convois soient sécurisés....devinez par qui...par les US boys car nos "combattants" seront déjà repliés!
       Les matériels sensibles seront acheminés par air vers les émirats arabes ( 25.000 euros/heure ) puis embarqués.
       Belle manoeuvre s'exclamera un général.

       Un ministre ou secrétaire d'état vient de proposer une diminution des retraites de  5% , par tranche d'environ  1.000 euros à partir de 1.800 euros/mois ( à partir de 3501 euros par ex. la diminution sera de 15% ). Si diminution des dépenses publiques est nécessaire, ce n'est certainement pas les retraités qui doivent en faire les frais les premiers mais les élus grassement rémunérés par les contribuables. Un député reçoit mensuellement une indemnité de 5.514 euros auxquels s'ajoutent 7.100 euros de secrétariat et 1.420 euros d'indemnités de fonctionnement plus des avantages en nature non négligeables. Les sénateurs ont pratiquements les mêmes émoluments. Si économies il y a, commençons par diminuer tous nos élus de la République et de l'Europe de 10%. Un député UMP avait, en son temps, proposé de réduire de 5% les émoluments qui leur étaient alloués. A l'unanumité moins 2 voix la proposirtion fut rejetée....et vous voulez, bien entendu, que ce soit le bon peuple qui règle votre note. quelle mentalité!. dans le domaine -rigueur, pourquoi aussi ne pas supprimer la loi "Debré"  octroyant à chaque député non reélu une somme de plusieurs milliers d'euros pendant 60 mois. Loi inique votée à l'unanimité par l'assemblée...

       Aurions-nous à choisir entre la poire et le fromage, entre l'autruche et le vautour, entre la croissance et la rigueur, l"honneteté intellectuelle et la "politique " de l'instant....mon grand-père avait l'habitude de dire, avec un certain humour, en France, il n'y a qu'une position civique, sociale possible,...c'est d'être anarchiste!

                                                                                       le 23 juin 2012
25 Jun 2012

Au jour...le jour

       Le soleil s'est levé ce matin à l'est. Quoi de plus normal! Les médias françaises diffusent toujours des inepties autour de potins de concierges en mal d'idées, nous restons dans la normalité quotienne mais, cette habitude est loin d'être normale car une chaine d'information se doit d'être à la pointe de l'actualité, de sa diffusion claire et ne pas se contenter de faire l'apologie des vacances qui se terminent et de celles à venir, de s'apitoyer sur le "bobo" d'un joueur de l'équipe de France de football ou de l'état d'âme d'un syndicaliste qui se cherche.
       Quelques séquences politiques nous sont certes livrées en pâture, toujours axées sur le coté politique du moment, quelques beaux clichés stéréotypés du président de la république, noblesse oblige, celà parait normal, quelques interventions d'autorités internationales, si possible positives pour la France ou son président mais pas de grands débats ou d'exposés sur la situation internationale ou européenne où la France aurait une place prépondérante. On survole le sujet "politiquement".
       En  dehors du problème des vacances, du marché de madame "Muche", de la condition physique d'un sportif ou du prix de la salade, il faut suivre les émissions étrangères pour avoir un aperçu global de la situation internationale et détaillée sur un évenment majeur. Est-ce normal?
       Aujourd'hui, nous aurions emprunté 7.836 milliards d'euros à un taux interessant, est-ce normal? le chiffre, lui, parait anormal. Un chômeur" perturbé" prend un otage dans une station météo, madame Merkel veut dynamiser l'Europe en créant un noyau central, dur, précisant que les pays qui traineraient les pieds ,'en feraient pas partis. Suivez mon regard, y aurait-il du nouveau à l'ouest; un entrefilet sur les massacres en Syrie, fin du jubilée de la reine d'Angleterre, ovationnée par tout un peuple enthousiaste et uni dans l'allégresse, normalité outre- manche. Toute cette actualité deversée en "vrac" sur un ton monocorde, ce n'est aps normal.
       Nous avons un président qui se qualifie de "normal". Mais qu'est-ce qu'un président normal? cette expression s'adresse-t-elle aux aptitudes physiques ou intellectuelles? espérons aux deux, conforme à la moyenne. C'est dans ce sens qu'il faut interpréter la chose car il faut espérer qu'un prétendant à la présidence de la république, n'ayant pas les capacités intellectuelles et physiques  requises n'aurait pas l'outrecuidance de se présenter.Il est vrai que les challengers des parimaires socialistes ne l'ont pas gâté, le qualifiant de " principal défaut du PS " Montebourg, " IL n'a pas d'épine dorsale, il n'a jamais rien fait" (Aubry), " Quand quelqu'un me dit qu'il est normal, jeme méfis "(  Valls) et bien d'autres expressions le disqualifiant.
       "Je veux être un président normal!", ne nous attardons pas sur la bizarrerie de la déclaration mais cherchons en les raisons.
        La campagne pour les éléctions présidentielles avait comme fil rouge, coté gauche, "tout contre Sarkozy". Monsieur Hollande a donc clamé que son adversaire n'était qu'un président "bling-bling", un président touche à tout, excité, peu conforme à l'image d'un président de la république française' modèle III ouIV ième république sans doute, un président anormal!    CQFD.
       En faif, le président Hollande a très vite chaussé les bottes de son prédécesseur si décrié pour courir un peu partout, pour se montrer à la télévision, pour discourir à tout vent, redéfinissant son programmes et ses promesses électorales et clamer  haut et fort que son combat contre les "riches" ne fait que commencer, oubliant l'adage : "lorsque les gros maigrissent les maigres meurent", prônant la "croissance" sans en définir les moyens de la produire. Le génèral de Gaulle aurait dit :" ce n'est aps en sautant comme un cabri et en criant la croissance, la croissance qu'on la créera".
       Son entourage gouve rnemental hétéroclite n'a certes pas un enthousiasme délirant malgré les sourires de circonstance, attendant sans doute les résultats des législatives qui lui donnera les coudées franches ou le renverra à ses chères études.
       Normalité ou anormalité?
       Ne jouons pas sur les mots car le contexte actuel national ou international demande aux nouveaux dirigeants un peu plus de réflexions et un peu moins d'effets de manche pour sortir honnêtement d'une crise qui gangrène la vie.

      En fin démission, uns speakrine impavide annonce la mort de 4 soldats français en Afghanistan, tués au cours de l'attaque de leur convoi. Bavure d'un début de repli " ordonné et concerté " de nos troupes? bien trite bila de fin de parcours. Annoce suivie d'un exposé dur la disparition progressive du moineau commun. Voilàun scoop interéssant, normal pour nos chaines d'informations.

      Courage citoyens, les plages de la côte d'azur sont noires de monde, les vacances se présentent sous les meilleures aus pices et Noah a eu un franc succès au nikia de Nice. Alors citoyens, normalité ou pas ....
                                                                                                                                           le  9juin 2012.

09 Jun 2012

Et mainteneant....

  

   Nous avons un nouveau président de la République, démocratiquement élu selon la formule consacrée mais, si on analyse tant soit peu l'élection, on s'aperçoit qu'elle n'est, politiquement, qu'un résultat kaléidoscopique de votes de partisans aux opinions souvent diamétralement opposées mais ayant comme seul but d'abattre le président-candidat. La formule "tout contre Sarkozy" étant leur unique credo. Sans vergogne, ces despérados ont joué le candidat Hollande.
   Lzs résultats chiffrés corroborent le fait.

   Les jeux étant clos, François Hollande doit maintenant s'afficher, s'affirmer au national comme à l'international en président de la République Française. Le pourra-t-il?...wait and see car, si le parti-mère le soutenait, parfois du bout des lèvres, rappelons-nous les petites phrases assassines lors des primaires :..."Hollande n'a jamais rien foutu, il n'a pas d'épine dorsale.." de Martine Aubry, premier ministre potentiel...."hollande c'est le plus grave défaut du PS"...de Montebourg, ."...Hollande président, vous rêvez"...d Fabius et bien d'autres aussi réalistes. Le parti d'extrème-gauche de Mélenchon tient à ses idées révolutionnaires d'un autre âge et rêve toujours au grand soir, les miettes vert-pomme de la "ménauposée norvégienne", selon sa définition et rose-sang de lutte ouvrière et du métallo donneront parfois de la voix;  à droite, Bayrou ne s'est pas suicdé politiquement pour la galerie et espère sans doute une petite "récompense", le faux-c..!; quand aux partisans du FN, ils ont bêtement appliqué la consigne "tout contre Sarkozy", sans état d'âme, en pensant sans doute à jeanne d'Arc...

   Nous avons donc un président en habit d'arlequin.Toutefois l'habit ne faisant pas le moine, espérons qu'il saura s'imposer, en particulier au plan international car les protagonistes ne lui feront pas de cadeaux de bienvenue et le contexte n'est pas aux faux fuyants. Madame Merkel l'accueillera chaleureusement mais lui a déjà signifié qu'il ne saurait être question de renégocier un quelconque traité. Le président des Etats-Unis l'attend avec impatience afin de discuter du G20, de l'OTAN et du retrait de nos toupes de l'Afghanistan que le président élu envisage pour fin 2012 au lieu de 2013 prévu, sans apparemment bien savoir ce que ce retrait anticipé comporte de paramètres dificilement maîtrisables actuellement.
   Le président devra re décliner ses litanies" si je suis président JE..." et examiner en conscience ce qui est réalisable dans ce qui n'était qu'une suite de promesses électorales de bonimenteurs de foire, en fonction des évenements, de ses interlocuteurs et ...de ses électeurs arlequins. Du grand art!
   Les jeux étant faits, il nous reste l'espoir que François Hollande saura faire face, sans trop de dérapages, aux challenges de la République, à sa fonction de président, à la crise mondiale avec le brio de son prédécesseur et au pays France, un peu oublié dans le psychodrame que nous venons de vivre.
                                                                                                                                        le 7 mai 2012.

08 Mai 2012

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