Lzs résultats chiffrés corroborent le fait.
Les jeux étant clos, François Hollande doit maintenant s'afficher, s'affirmer au national comme à l'international en président de la République Française. Le pourra-t-il?...wait and see car, si le parti-mère le soutenait, parfois du bout des lèvres, rappelons-nous les petites phrases assassines lors des primaires :..."Hollande n'a jamais rien foutu, il n'a pas d'épine dorsale.." de Martine Aubry, premier ministre potentiel...."hollande c'est le plus grave défaut du PS"...de Montebourg, ."...Hollande président, vous rêvez"...d Fabius et bien d'autres aussi réalistes. Le parti d'extrème-gauche de Mélenchon tient à ses idées révolutionnaires d'un autre âge et rêve toujours au grand soir, les miettes vert-pomme de la "ménauposée norvégienne", selon sa définition et rose-sang de lutte ouvrière et du métallo donneront parfois de la voix; à droite, Bayrou ne s'est pas suicdé politiquement pour la galerie et espère sans doute une petite "récompense", le faux-c..!; quand aux partisans du FN, ils ont bêtement appliqué la consigne "tout contre Sarkozy", sans état d'âme, en pensant sans doute à jeanne d'Arc...
Nous avons donc un président en habit d'arlequin.Toutefois l'habit ne faisant pas le moine, espérons qu'il saura s'imposer, en particulier au plan international car les protagonistes ne lui feront pas de cadeaux de bienvenue et le contexte n'est pas aux faux fuyants. Madame Merkel l'accueillera chaleureusement mais lui a déjà signifié qu'il ne saurait être question de renégocier un quelconque traité. Le président des Etats-Unis l'attend avec impatience afin de discuter du G20, de l'OTAN et du retrait de nos toupes de l'Afghanistan que le président élu envisage pour fin 2012 au lieu de 2013 prévu, sans apparemment bien savoir ce que ce retrait anticipé comporte de paramètres dificilement maîtrisables actuellement.
Le président devra re décliner ses litanies" si je suis président JE..." et examiner en conscience ce qui est réalisable dans ce qui n'était qu'une suite de promesses électorales de bonimenteurs de foire, en fonction des évenements, de ses interlocuteurs et ...de ses électeurs arlequins. Du grand art!
Les jeux étant faits, il nous reste l'espoir que François Hollande saura faire face, sans trop de dérapages, aux challenges de la République, à sa fonction de président, à la crise mondiale avec le brio de son prédécesseur et au pays France, un peu oublié dans le psychodrame que nous venons de vivre.
le 7 mai 2012.
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Et mainteneant....
Nous avons un nouveau président de la République, démocratiquement élu selon la formule consacrée mais, si on analyse tant soit peu l'élection, on s'aperçoit qu'elle n'est, politiquement, qu'un résultat kaléidoscopique de votes de partisans aux opinions souvent diamétralement opposées mais ayant comme seul but d'abattre le président-candidat. La formule "tout contre Sarkozy" étant leur unique credo. Sans vergogne, ces despérados ont joué le candidat Hollande.
08 Mai 2012
décidement NON
Depuis des semaines, des mois même, des femmes, des hommes se sont lancés dans une campagne présidentielle effrénée où le bon sens fait parfois défaut, où la vérité est souvent occultée par des lobbies politiques erronés, où la "divine Démocratie" n'est plus qu'une toile de fond d'un théâtre de marionnettes qui gesticulent au gré du vent politique du moment au son des flons-flons de la IIIième et IVième république, où certains candidats et candidates implorent, pleurent, trépignent d'impatience, menacent, tempêtent...dans un verre d'eau faute de n'avoir obtenu le sésame des maires de nos communes qui leur ouvrirait le chemin de l'Elysée.
Triste démocratie! décevante réalité où le citoyen doit constamment rechercher la vérité dans la multiplicité des arguments émis par les candidats, à grand renfort de slogans, d'effets de manches et autres artifices susceptibles de capter le chaland.
le mensonge, l'insulte, l'invective, la phrase assassine, tout est bon pour déstabiliser l'adversaire potentiel. Quand au fond du discours, si certains possèdent leur sujet, beaucoup sont en manque d'imagination ou, n'ayant rien à dire ou à proposer, prônent le " changement ". Mais peut-on changer une république devenue monarchique sous Mitterrand qui, hurlant contre le principe du pouvoir personnalisé instauré par le génèral de Gaulle, s'y est confortablement installé en souverain quasi absolu et la France s'en est...satisfait.
Alors le "changement" sans le définir convenablement reste de la poudre aux yeux jetée comme une rose lors d'une bataille de fleurs un soir de carnaval.
Décidément NON, je ne participe pas au système.
Les candidats et candidates sont une douzaine mais combien ont la faculté, l'entrejambe, la notoriété, la respectabilité, la capacité de diriger la France, l'envergure d'un chef d'état?...deux, peut-être.
Le président-candidat est certes le mieux nanti. Face aux multiples crises, il s'est montré à la hauteur des circonstances et a fait preuve d'un grand courage. Il a, sans aucun doute épargné à la France la situation de la Grèce et a dynamisé l'Europe pour une sortie honorable, quoique précaire, de la crise. Ses adversaires lui font reproche de ses options et d'être à la botte des Allemands, en particulier le candidat socialiste qui ne pipait mot pendant ces moments difficiles.
Mais que suggère actuellement ce dernier, une kyrielle de propositions irréalisables où le fantasme rejoint l'imaginaire, telle celle de créer 12.000 postes d'enseignants par an. (nous aurions des générations spontanées d'instituteurs et de professeurs), sans parler du coût , de taxer à 75% les revenus supérieurs à 1 milliond'euros/an alors qu'en janvier 2011, il s'offusquait de la fiscaité élevée proposée par le président et craignait une fuite de capitaux à l'étranger...et bien d'autres aussi saugrenues. En matière de politique étrangère, il pense, c'est un euphémisme, relooker les traités européens, shampouiner la chancelière allemande, admonester l'OTAN et lui dicter sa statégie en retirant brutalement nos troupes de l'Afghanistan ( cela peut sans doute se réaliser par un coup de sifflet bref!). Pauvre monsieur Hollande François qui, n'ayant jamais rien fait, aux dires de ses barons du PS, découvre, tranche, exige ,exalte les foules, recule, se contredit, crée le rêve mais risque d'engendrer le cauchemar. Ses proches le soutiennent à minima, espérant obtenir un " marocain" s'il était élu. Les mêmes le dénigraient lors des primaires," En 30 ans de vie politique, il n'a jamais rien fait" disait son ex-compagne, " le principal défaut du PS c'est Hollande" clamait Montebourg. Mitterrand et Jospin n'en n'ont jamais voulu comme ministre. Il aurait écrit un traité sur "l'art et la manière de gagner sa vie à ne rien faire", il aurait!..
Monsieur Hollande, il faut mieux parler bas mais juste que d'asséner en hurlant des inepties ou en gesticulant, imitant en celà votre défunt mentor. Votre programme n'est qu'un breuvage aux champignons hallucinogènes, difficilement digérable alors, pourquoi le boire.
Les autres candidats ont de bonnes idées. Certains, forts en gueule, prônent la révolution, d'avant-garde pour l'un, de retour au passé pour l'autre, quand à celui du centre, conscient de la situation du pays dans un contexte européen difficile, prophète à ses heures, demeure celui qui oscille au gré du vent politique de l'instant. C'est sans doute dommage et regrettable car parfois on entend... "à mort l'arbitre".
Hélas, dans cette campagne, la France, sa gouvernance, son image, son avenir passent souvent au second plan. Le slogan en vogue est " tout contre Sarkozy" et le" pouvoir" demeure le critère dominant de ces présidentielles.
Que Dieu fasse que le rêve de chacun ne tourne pas au cauchemar.
Triste démocratie! décevante réalité où le citoyen doit constamment rechercher la vérité dans la multiplicité des arguments émis par les candidats, à grand renfort de slogans, d'effets de manches et autres artifices susceptibles de capter le chaland.
le mensonge, l'insulte, l'invective, la phrase assassine, tout est bon pour déstabiliser l'adversaire potentiel. Quand au fond du discours, si certains possèdent leur sujet, beaucoup sont en manque d'imagination ou, n'ayant rien à dire ou à proposer, prônent le " changement ". Mais peut-on changer une république devenue monarchique sous Mitterrand qui, hurlant contre le principe du pouvoir personnalisé instauré par le génèral de Gaulle, s'y est confortablement installé en souverain quasi absolu et la France s'en est...satisfait.
Alors le "changement" sans le définir convenablement reste de la poudre aux yeux jetée comme une rose lors d'une bataille de fleurs un soir de carnaval.
Décidément NON, je ne participe pas au système.
Les candidats et candidates sont une douzaine mais combien ont la faculté, l'entrejambe, la notoriété, la respectabilité, la capacité de diriger la France, l'envergure d'un chef d'état?...deux, peut-être.
Le président-candidat est certes le mieux nanti. Face aux multiples crises, il s'est montré à la hauteur des circonstances et a fait preuve d'un grand courage. Il a, sans aucun doute épargné à la France la situation de la Grèce et a dynamisé l'Europe pour une sortie honorable, quoique précaire, de la crise. Ses adversaires lui font reproche de ses options et d'être à la botte des Allemands, en particulier le candidat socialiste qui ne pipait mot pendant ces moments difficiles.
Mais que suggère actuellement ce dernier, une kyrielle de propositions irréalisables où le fantasme rejoint l'imaginaire, telle celle de créer 12.000 postes d'enseignants par an. (nous aurions des générations spontanées d'instituteurs et de professeurs), sans parler du coût , de taxer à 75% les revenus supérieurs à 1 milliond'euros/an alors qu'en janvier 2011, il s'offusquait de la fiscaité élevée proposée par le président et craignait une fuite de capitaux à l'étranger...et bien d'autres aussi saugrenues. En matière de politique étrangère, il pense, c'est un euphémisme, relooker les traités européens, shampouiner la chancelière allemande, admonester l'OTAN et lui dicter sa statégie en retirant brutalement nos troupes de l'Afghanistan ( cela peut sans doute se réaliser par un coup de sifflet bref!). Pauvre monsieur Hollande François qui, n'ayant jamais rien fait, aux dires de ses barons du PS, découvre, tranche, exige ,exalte les foules, recule, se contredit, crée le rêve mais risque d'engendrer le cauchemar. Ses proches le soutiennent à minima, espérant obtenir un " marocain" s'il était élu. Les mêmes le dénigraient lors des primaires," En 30 ans de vie politique, il n'a jamais rien fait" disait son ex-compagne, " le principal défaut du PS c'est Hollande" clamait Montebourg. Mitterrand et Jospin n'en n'ont jamais voulu comme ministre. Il aurait écrit un traité sur "l'art et la manière de gagner sa vie à ne rien faire", il aurait!..
Monsieur Hollande, il faut mieux parler bas mais juste que d'asséner en hurlant des inepties ou en gesticulant, imitant en celà votre défunt mentor. Votre programme n'est qu'un breuvage aux champignons hallucinogènes, difficilement digérable alors, pourquoi le boire.
Les autres candidats ont de bonnes idées. Certains, forts en gueule, prônent la révolution, d'avant-garde pour l'un, de retour au passé pour l'autre, quand à celui du centre, conscient de la situation du pays dans un contexte européen difficile, prophète à ses heures, demeure celui qui oscille au gré du vent politique de l'instant. C'est sans doute dommage et regrettable car parfois on entend... "à mort l'arbitre".
Hélas, dans cette campagne, la France, sa gouvernance, son image, son avenir passent souvent au second plan. Le slogan en vogue est " tout contre Sarkozy" et le" pouvoir" demeure le critère dominant de ces présidentielles.
Que Dieu fasse que le rêve de chacun ne tourne pas au cauchemar.
18 Mar 2012
conversation...
Dans un récent recueil, Jean d'Ormesson relate une conversation entre Bonaparte et Cambacérès. Il suffirait simplement d'en modifier les noms pour l'actualiser. Est ce la volonté de l'auteur ou une simple coïncidence? à vous de juger.
Cambacérès :-....ne vous laissez pas envahir par ces revendications.
Bonaparte :- j'ai le coeur sensible comme les autres hommes, n'en doutez pas. J'ai un destin , je ne me laisserais pas distraire par des intrigues ni par des criailleries.
Cambacérès :- à la bonne heure, c'est de ce chef là que la République a besoin.
Ces bribes de conversation pourraient, en effet, être d'actualité. On imagine aisément le président Sarkozy devisant avec Fillon, Guéant, Coppé ou Musca sur l'opportunité de sa candidature aux présidentielles de 2012. Aurait-il une hésitation, un doute sur son aptitude à assumer la tâche? Non, car depuis le début de la crise, il montre ses capacités à la gérer au mieux et son habileté d'homme d'état. N'en déplaise aux socialistes et en particulier à leur champion qui pense pouvoir" si je suis président" shampouiner la chancelière allemande, mettre au pas les autres pays de l'UE, réformer les traités et créer une richesse nouvelle avec "l'argent des riches"...un rêve passe...cette attitude, un rien désinvolte, commence à inquiéter les barons du parti qui ne sont pas tendre avec l'élu.
Quelques réflexions sont symptomatiques : _ Fabius, "vous imaginez Hollande président de la République, vous rêvez!"
_ Aubry,..."il n'a aucune épine dorsale, il manque de caractère "(30/06/2011) et..."il n'est pas fiable."(23/06/2011)
_son Ex,..."est ce que les Français peuvent citer une seule chose qu'il aurait réalisée en 30 ans de vie politique?" (08/09/2011)
_Montebourg, "...Hollande, c'est le défaut du PS " (08/06/2011)
Le président Sarkozy a ,pour sa part, quelques belles gourdes, erreurs ou fautes à son actif, en particulier en début de règne. Le diner du Fouquet's n'est pas encore digéré, les vacances chez Bolloré oubliées, les apostrophes oiseuses pardonnées...mais, il a rapidement compris et assimilé l'enseignement de Confucius en la matière.
Le véritable souverain gouverne uniquement par le modèle moral qu'il donne. Le lien moral du gouvernement est :
si quelqu'un veut gouverner son pays, il doit d'abord tenir sa famille en ordre,
si quelq'un veut tenir sa famille en ordre, il doit d'abord former son caractère,
si quel qu'un veut former son caractère, il doit d'abord avoir un coeur droit,
celui qui veut posséder un coeur droit, doit d'abord penser droit,
celui qui veut penser droit, doit d'abord parvenir à un jugement droit, d'où l'importance accordée à l'éducation à la fois de l'esprit et du coeur.
Pour l'instant, le président mène la bataille de la crise en "chef", malgré les ragots et les chausse-trappes du challenger PS dont l'attitude est parfois peu digne d'un homme qui se voudrait président de la République.
Puissent les Français, en particulier nos élus, comprendre sereinement la situation de crise et oublier un moment la "Politique" partisane qui nous mène inexorablement à une faillite du pays, accepter "l'austérité" comme remède actuel et surtout diminuer les dépenses de fonctionnement de l'état. (nos députés, par 577voix contre2, ont rejeté la proposition de Lionel Lucas de diminuer leurs émoluments de 10%. quel bel exemple de civisme et de solidarité! honte à vous!)
Le "chef" doit avoir une vision saine de l'international , se projeter bien au delà d'une élection, quel quelle soit et ne pas être un simple figurant aux allures theâtrales, politiquement correct ou un bonimenteur de foire.
le 14 XII 2011
Cambacérès :-....ne vous laissez pas envahir par ces revendications.
Bonaparte :- j'ai le coeur sensible comme les autres hommes, n'en doutez pas. J'ai un destin , je ne me laisserais pas distraire par des intrigues ni par des criailleries.
Cambacérès :- à la bonne heure, c'est de ce chef là que la République a besoin.
Ces bribes de conversation pourraient, en effet, être d'actualité. On imagine aisément le président Sarkozy devisant avec Fillon, Guéant, Coppé ou Musca sur l'opportunité de sa candidature aux présidentielles de 2012. Aurait-il une hésitation, un doute sur son aptitude à assumer la tâche? Non, car depuis le début de la crise, il montre ses capacités à la gérer au mieux et son habileté d'homme d'état. N'en déplaise aux socialistes et en particulier à leur champion qui pense pouvoir" si je suis président" shampouiner la chancelière allemande, mettre au pas les autres pays de l'UE, réformer les traités et créer une richesse nouvelle avec "l'argent des riches"...un rêve passe...cette attitude, un rien désinvolte, commence à inquiéter les barons du parti qui ne sont pas tendre avec l'élu.
Quelques réflexions sont symptomatiques : _ Fabius, "vous imaginez Hollande président de la République, vous rêvez!"
_ Aubry,..."il n'a aucune épine dorsale, il manque de caractère "(30/06/2011) et..."il n'est pas fiable."(23/06/2011)
_son Ex,..."est ce que les Français peuvent citer une seule chose qu'il aurait réalisée en 30 ans de vie politique?" (08/09/2011)
_Montebourg, "...Hollande, c'est le défaut du PS " (08/06/2011)
Le président Sarkozy a ,pour sa part, quelques belles gourdes, erreurs ou fautes à son actif, en particulier en début de règne. Le diner du Fouquet's n'est pas encore digéré, les vacances chez Bolloré oubliées, les apostrophes oiseuses pardonnées...mais, il a rapidement compris et assimilé l'enseignement de Confucius en la matière.
Le véritable souverain gouverne uniquement par le modèle moral qu'il donne. Le lien moral du gouvernement est :
si quelqu'un veut gouverner son pays, il doit d'abord tenir sa famille en ordre,
si quelq'un veut tenir sa famille en ordre, il doit d'abord former son caractère,
si quel qu'un veut former son caractère, il doit d'abord avoir un coeur droit,
celui qui veut posséder un coeur droit, doit d'abord penser droit,
celui qui veut penser droit, doit d'abord parvenir à un jugement droit, d'où l'importance accordée à l'éducation à la fois de l'esprit et du coeur.
Pour l'instant, le président mène la bataille de la crise en "chef", malgré les ragots et les chausse-trappes du challenger PS dont l'attitude est parfois peu digne d'un homme qui se voudrait président de la République.
Puissent les Français, en particulier nos élus, comprendre sereinement la situation de crise et oublier un moment la "Politique" partisane qui nous mène inexorablement à une faillite du pays, accepter "l'austérité" comme remède actuel et surtout diminuer les dépenses de fonctionnement de l'état. (nos députés, par 577voix contre2, ont rejeté la proposition de Lionel Lucas de diminuer leurs émoluments de 10%. quel bel exemple de civisme et de solidarité! honte à vous!)
Le "chef" doit avoir une vision saine de l'international , se projeter bien au delà d'une élection, quel quelle soit et ne pas être un simple figurant aux allures theâtrales, politiquement correct ou un bonimenteur de foire.
le 14 XII 2011
17 Déc 2011
Rigueur....fraudes et gaspillage.
Trilogie, actuellement, intimement liée à l'économie, la finance, la moralité et le civisme.
La rigueur est, aujourd'hui une nécessité afin d'éviter la faillite du pays. Tout le monde en est conscient mais tout le monde n'envisage pas son application de la même manière.
Nos élus, émanation de la nation, pensent qu'il n'est pas opportun de réduire de 10% leurs émoluments de toute nature car..." ils travaillent" selon l'expression de l'un d'entre eux, répondant à un collègue auteur de la proposition.
Que font alors le reste des Français à qui on rogne salaires, prestations, avantages sociaux et autres au nom de cette nécessaire rigueur, qui l'acceptent sans trop rechigner car conscient de la situation. Que penser d'un autre élu,"fort en gueule", prompte à casser du "patron" qui émarge à plus de 35.000 euros par mois en cumulant plusieurs fonctions électoralistes...et que dire de nos sénateurs détenteurs d'un budget excédentaire d'environ 1,4 milliards d'euros n'envisgeant nullement son reversement au trésor public? ...savez-vous ce que veut dire le mot "rigueur", le sens de la solidarité ou la représentativité de votre position au sein de la nation? non sans doute, tenant compte de votre attitude outrageante.
La rigeur, c'est aussi mettre un frein à l'assistanat érigé en religion d'état et qui dérive sur une multitude de fraudes dont on connait mal les limites tant elles sont extrêmes.
Un député, qui travaille, a évalué le montant de la fraude sociale à 20 milliards d'euros. Est-il nécessaire alors de batailler pour augmenter la TVA de quelques points, récupérant quelques millions? Les exemples de détournements sont légion. Au hasard, :- Fausse déclaration de triplés dans plusieurs CAF, coût, plusieurs millions en 2 ans, -Un immigré polygamme ayant8 enfants avec sa première épouse et 7 avec la deuxième qui est déclarée mère élevant seule ses enfants, reçoit plus de 10.000/mois avec le jeu des allocations familiales, logement, mère célibataire, chômage et autres sans être imposable car ne travaillant pas... peu de chose mais la multiplicité de ces cas engendre des sommes considérables. Nos régons, conseils généraux, départementaux sont aussi, dans une autre dimension, fraudeurs et gaspilleurs des deniers de l'état, par laxisme, démagogie politique, telles les constructions de palaces pour abriter leurs services, comme celui de la région Rhône-Alpes dont le prix de revient est trois fois supérieur à l'estimation initiale...et a nécessité de pratiquement doubler le personnel pour le "meubler"; tels les contrats fallacieux des Bouches de Rhône, passés en famille, telle la subvention de quelques millions d'euros donnée à la ville de la Rochelle pour "l'amélioration du port", suivie, comme par hasard, par l'annonce de la présidente de région de se présenter aux prochaines élections de la ville...En matière de subventions farfelues et purement démagogiques, les exemples fourmillent et se chiffrent par centaines de millions. ( une région du centre de la France a donné une subvention à una association qui recherche les causes du déclin du moineau commun. Y avait-il urgence?...la même région a octroyé une subvention de plusieurs milliers d'euros à une association de la ville de Santiago afin d'initier les jeunes au Hip-Hop...quelle belle génèrosité ) C'est dans ce spaghetti politico-démago-financier qu'il faudrait commencer à appliquer cette rigueur salvatrice, recueil de millions dilapidés.
Quand on regarde la réalité en face, on se demande parfois si notre pays n'est pas entrain de sombrer dans un moyen-âge moderne où l'incompétence, le laisser-aller, la démagogie et le manque total de bon sens, celui de l'honneur et de la probité en particulier, ne sont pas devenus les vertus cardinales d'une classe qui se voudrait dirigeante.
Il est grand temps d'en finir avec ces pratiques d'un assistanat permanent d'un Etat providence dont une partie de ses représentants jouent parfois, malheureusement, en solo, profitant de la manne publique.
Les temps sont venus de quitter cette religion, de voir clairement notre situation et d'entrer dans le temps de la "rigueur", guidé comme aujourd'hui, par un homme d'Etat et non par un bonimenteur de foire, un polticien girouette ou un erzat de dictateur.
La rigueur est, aujourd'hui une nécessité afin d'éviter la faillite du pays. Tout le monde en est conscient mais tout le monde n'envisage pas son application de la même manière.
Nos élus, émanation de la nation, pensent qu'il n'est pas opportun de réduire de 10% leurs émoluments de toute nature car..." ils travaillent" selon l'expression de l'un d'entre eux, répondant à un collègue auteur de la proposition.
Que font alors le reste des Français à qui on rogne salaires, prestations, avantages sociaux et autres au nom de cette nécessaire rigueur, qui l'acceptent sans trop rechigner car conscient de la situation. Que penser d'un autre élu,"fort en gueule", prompte à casser du "patron" qui émarge à plus de 35.000 euros par mois en cumulant plusieurs fonctions électoralistes...et que dire de nos sénateurs détenteurs d'un budget excédentaire d'environ 1,4 milliards d'euros n'envisgeant nullement son reversement au trésor public? ...savez-vous ce que veut dire le mot "rigueur", le sens de la solidarité ou la représentativité de votre position au sein de la nation? non sans doute, tenant compte de votre attitude outrageante.
La rigeur, c'est aussi mettre un frein à l'assistanat érigé en religion d'état et qui dérive sur une multitude de fraudes dont on connait mal les limites tant elles sont extrêmes.
Un député, qui travaille, a évalué le montant de la fraude sociale à 20 milliards d'euros. Est-il nécessaire alors de batailler pour augmenter la TVA de quelques points, récupérant quelques millions? Les exemples de détournements sont légion. Au hasard, :- Fausse déclaration de triplés dans plusieurs CAF, coût, plusieurs millions en 2 ans, -Un immigré polygamme ayant8 enfants avec sa première épouse et 7 avec la deuxième qui est déclarée mère élevant seule ses enfants, reçoit plus de 10.000/mois avec le jeu des allocations familiales, logement, mère célibataire, chômage et autres sans être imposable car ne travaillant pas... peu de chose mais la multiplicité de ces cas engendre des sommes considérables. Nos régons, conseils généraux, départementaux sont aussi, dans une autre dimension, fraudeurs et gaspilleurs des deniers de l'état, par laxisme, démagogie politique, telles les constructions de palaces pour abriter leurs services, comme celui de la région Rhône-Alpes dont le prix de revient est trois fois supérieur à l'estimation initiale...et a nécessité de pratiquement doubler le personnel pour le "meubler"; tels les contrats fallacieux des Bouches de Rhône, passés en famille, telle la subvention de quelques millions d'euros donnée à la ville de la Rochelle pour "l'amélioration du port", suivie, comme par hasard, par l'annonce de la présidente de région de se présenter aux prochaines élections de la ville...En matière de subventions farfelues et purement démagogiques, les exemples fourmillent et se chiffrent par centaines de millions. ( une région du centre de la France a donné une subvention à una association qui recherche les causes du déclin du moineau commun. Y avait-il urgence?...la même région a octroyé une subvention de plusieurs milliers d'euros à une association de la ville de Santiago afin d'initier les jeunes au Hip-Hop...quelle belle génèrosité ) C'est dans ce spaghetti politico-démago-financier qu'il faudrait commencer à appliquer cette rigueur salvatrice, recueil de millions dilapidés.
Quand on regarde la réalité en face, on se demande parfois si notre pays n'est pas entrain de sombrer dans un moyen-âge moderne où l'incompétence, le laisser-aller, la démagogie et le manque total de bon sens, celui de l'honneur et de la probité en particulier, ne sont pas devenus les vertus cardinales d'une classe qui se voudrait dirigeante.
Il est grand temps d'en finir avec ces pratiques d'un assistanat permanent d'un Etat providence dont une partie de ses représentants jouent parfois, malheureusement, en solo, profitant de la manne publique.
Les temps sont venus de quitter cette religion, de voir clairement notre situation et d'entrer dans le temps de la "rigueur", guidé comme aujourd'hui, par un homme d'Etat et non par un bonimenteur de foire, un polticien girouette ou un erzat de dictateur.
21 Nov 2011
Humour et paniers de crabes.
Ce fut une belle fête, une consécration, une intronisation et, en souvenir du passé, un sacre.
Madame Brochen, dite Aubry, était heureuse, satisfaite de sa 3ème mi-temps selon son expression et 4.000 participants à la mine souriante, badauds ébahis sous les lampions, oubliaient la crise, la dette, le déficit l'espace d'un instant...C'était beau, grandiose,...républicain!
François Hollande apparut nimbé d'une gloire socialisante de l'époque mitterrandiste, saluant la foule avec des gestes de son défunt mentor. Du grand art! Toutefois, parmi cette foule de fidèles et de ralliés de la dernière heure, certains sourires paraissaient figés, sourires de circonstance de courtisans afférés, en quête d'un strapontin dans un futur et hypothétique gouvernement. C'était pathétique, socialiste à la sauce verte, politisé à l'extrême.
Voici donc monsieur Hollande candidat officiel de son parti en vue des présidentielles de 2012, champion des primaires socialistes aux six impétrants participant aujourd'hui à son adoubement et lui vouant fidélité et soutien. C'est beau la politique gymnique et quelle brochette de sportifs! Mais monsieur Hollande est ,parait-il, un "mou". Chocking Martine!, l'auriez-vous à ce point tâté? monsieur Hollande aime la plaisanterie mais je ne pense pas qu'il apprécie cette qualification. Il blague souvent, en particulier sur ses adversaires, " aucun candidat ne se revendique de l'UMP. Ce sont des candidats sans étiquettes comme les bagages qu'ont fait exploser dans les aéroports " ou " je crois que la droite n'a repris la main que parce que nous avons perdu pied "...ce type d'humour est peut-être courant en Corrèze, selon Chirac mais il ne doit pas être très apprécié à Buckingham, à la maison blanche ou à Berlin et ailleurs dans le monde. Il est vrai qu'actuellement il faut mieux faire rire ou sourire dans les chaumières, c'est bon pour le moral et les élections mais cette attitude ne sied pas à un homme qui se veut d'état.
Les flons-flons du bal se sont tus et la réalité du moment, du parti, de la crise mondiale , toujours omni présente, oblige notre héros à un cruel exercice d'équilibriste. Les éléphants vaincus qui viennent de lui faire allégeance n'ont certe pas envi de se claquemurer dans un silence "assourdissant" car malgré les sourires, les louanges et autres tartuferies, leur inimité reste vive et ils lui feront sentir. Les " affaires" continuent par ailleurs à plomber le parti. Si votre humour fait exploser les valises de l'UMP, vos casseroles font autant de bruit dans Landerneau.
Au hasard de l'actualité, on pense que le cas Guérini embarasse et divise le parti, comme le fichier du maire de Nantes ainsi que l'affaire "DSK, Baron et aujourd'hui le Carlton de Lille...autant de cactus plombant la sérenité du moment. La verte Eva Joly, la règle d'or budgétaire, les divergences notoires des barons s'ajoutent aux piquants de ces "affaires" dont l'odeur maléfique empoisonne l'atmosphère...
La couronne du roi serait-elle une couronne d'épines?.
Madame Brochen, dite Aubry, était heureuse, satisfaite de sa 3ème mi-temps selon son expression et 4.000 participants à la mine souriante, badauds ébahis sous les lampions, oubliaient la crise, la dette, le déficit l'espace d'un instant...C'était beau, grandiose,...républicain!
François Hollande apparut nimbé d'une gloire socialisante de l'époque mitterrandiste, saluant la foule avec des gestes de son défunt mentor. Du grand art! Toutefois, parmi cette foule de fidèles et de ralliés de la dernière heure, certains sourires paraissaient figés, sourires de circonstance de courtisans afférés, en quête d'un strapontin dans un futur et hypothétique gouvernement. C'était pathétique, socialiste à la sauce verte, politisé à l'extrême.
Voici donc monsieur Hollande candidat officiel de son parti en vue des présidentielles de 2012, champion des primaires socialistes aux six impétrants participant aujourd'hui à son adoubement et lui vouant fidélité et soutien. C'est beau la politique gymnique et quelle brochette de sportifs! Mais monsieur Hollande est ,parait-il, un "mou". Chocking Martine!, l'auriez-vous à ce point tâté? monsieur Hollande aime la plaisanterie mais je ne pense pas qu'il apprécie cette qualification. Il blague souvent, en particulier sur ses adversaires, " aucun candidat ne se revendique de l'UMP. Ce sont des candidats sans étiquettes comme les bagages qu'ont fait exploser dans les aéroports " ou " je crois que la droite n'a repris la main que parce que nous avons perdu pied "...ce type d'humour est peut-être courant en Corrèze, selon Chirac mais il ne doit pas être très apprécié à Buckingham, à la maison blanche ou à Berlin et ailleurs dans le monde. Il est vrai qu'actuellement il faut mieux faire rire ou sourire dans les chaumières, c'est bon pour le moral et les élections mais cette attitude ne sied pas à un homme qui se veut d'état.
Les flons-flons du bal se sont tus et la réalité du moment, du parti, de la crise mondiale , toujours omni présente, oblige notre héros à un cruel exercice d'équilibriste. Les éléphants vaincus qui viennent de lui faire allégeance n'ont certe pas envi de se claquemurer dans un silence "assourdissant" car malgré les sourires, les louanges et autres tartuferies, leur inimité reste vive et ils lui feront sentir. Les " affaires" continuent par ailleurs à plomber le parti. Si votre humour fait exploser les valises de l'UMP, vos casseroles font autant de bruit dans Landerneau.
Au hasard de l'actualité, on pense que le cas Guérini embarasse et divise le parti, comme le fichier du maire de Nantes ainsi que l'affaire "DSK, Baron et aujourd'hui le Carlton de Lille...autant de cactus plombant la sérenité du moment. La verte Eva Joly, la règle d'or budgétaire, les divergences notoires des barons s'ajoutent aux piquants de ces "affaires" dont l'odeur maléfique empoisonne l'atmosphère...
La couronne du roi serait-elle une couronne d'épines?.
24 Oct 2011